Pendant la Semaine du Rythme Cardiaque, la Belgian Heart Rhythm Association (BeHRA) souhaite sensibiliser la population aux symptômes et aux dangers des troubles du rythme cardiaque, et former le plus de personnes possible à l’administration correcte des premiers soins/de la réanimation. Leur message est très clair : Quelques minutes pour ressusciter. Osez aider !

Une initiation à la réanimation gratuite

La BeHRA veut réduire le nombre de victimes de ces affectations souvent sérieuses, parfois même fatales, et améliorer la qualité de vie des patients cardiaques. C’est pourquoi elle organise à nouveau, du 28 mai au 1er juin, 70 séances d’information sur les risques de l’arrêt cardiaque, couplées à une initiation à la réanimation des victimes dans 23 écoles de tout le pays. L’an passé, 3.000 personnes ont ainsi été formées pendant la campagne !

Vous souhaitez vous aussi participer à cette initiation à la réanimation et aux premiers soins ? Cliquez ici pour vous inscrire.  

Chaque seconde compte

Face à un arrêt cardiaque, la clé de la survie et d’un bon rétablissement réside dans la rapidité de réaction. Plus la victime reste sans aide, plus elle risque de subir des dommages définitifs, voire de ne pas survivre. En effet, à chaque minute qui passe sans massage cardiaque ni choc externe pour relancer le cœur, les chances de survie diminuent de 10 %. Si la victime reste sans aide durant les 4 à 6 minutes qui suivent l’arrêt cardiaque, le risque de décès grimpe à 90 ou 95 %. Chaque seconde compte ! N’oubliez pas que si vous ne faites rien, la victime est presque toujours condamnée.

Lorsqu'une personne fait un arrêt cardiaque, sa plus grande chance de survie n’est pas le meilleur médecin de l’hôpital, mais les personnes qui l'entourent. Osez donc intervenir !

Plus d’informations sur l’arrêt cardiaque et sur la campagne : www.monrythmecardiaque.be